L’ACDFL aide ses membres à s’orienter dans les nouvelles exigences en matière de durabilité, les cadres en matière de rapports et les attentes réglementaires touchant le secteur des fruits et légumes frais. Cette page met en lumière les facteurs clés, les initiatives nationales et les efforts déployés à l’échelle mondiale pour façonner l’avenir des rapports sur la durabilité.
Nouvelles dispositions du Bureau de la concurrence relatives à l’écoblanchiment : Ce que les entreprises de fruits et légumes frais doivent savoir
Indice national de rendement agroalimentaire
Dans l’ensemble du secteur agroalimentaire canadien, les objectifs ambitieux en matière de durabilité deviennent la norme. Les indicateurs et les indices de référence sont de plus en plus essentiels à l’exploitation, à la concurrence et à la démonstration de l’amélioration environnementale à long terme.
Une coalition de partenaires publics et privés élabore actuellement un indice national de durabilité pour le secteur agroalimentaire, une initiative conforme aux principaux cadres mondiaux. L’ACDFL est un partenaire engagé dans ce travail et continuera de partager les résultats et les mises à jour dès que possible.
Pour en savoir plus, visitez le site Web de l’Indice national de rendement agroalimentaire.
Favoriser l’harmonisation des rapports sur la durabilité
L’ACDFL rassemble les secteurs mondial et canadien des fruits et légumes pour relever l’un des plus grands défis du secteur en matière de durabilité : la façon dont la durabilité est mesurée, vérifiée et déclarée.
En avril 2024, l’ACDFL a coorganisé le Sommet international sur la durabilité à Vancouver avec des partenaires mondiaux afin de faire progresser la cohérence et l’harmonisation dans la mise en œuvre et la production de rapports sur la durabilité. Ce travail s’est poursuivi en avril 2025 lors de l’atelier sur la durabilité de l’ACDFL à Montréal, où les participants ont pointé du doigt la pression croissante des audits et des questionnaires – maintenant connue sous le nom de « paradoxe de l’assurance ».
En réponse, le secteur propose une charte environnementale unifiée : ce cadre pratique élaboré par le secteur est conçu pour réduire l’épuisement lié aux audits, harmoniser les attentes en matière de rapports et produire des résultats environnementaux mesurables à l’échelle de l’exploitation.